2x = R

2x = R

La vie, ma vie. J'ai l'impression que tout se répète. Je coupe, découpe, ajoute, trie toutes ces années de video, et malgré les dizaines d'heures de film, pas un moment complice entre nous, qu'avec ces autres que je t'ai présenté, j'étais si fière de mes amis, rêvais d'une grande maisons avec tous ceux que j'aimais réunis à mes côtés... le rêve aura été éphémere. J'ai courru après la vie, voulu profiter, tout donner... Résultat, j'ai immortalisé ceux que j'aime dans mon absence... Je n'existe pas, pas même dans les souvenirs, dans les films. J'avais dis après M, que je ne recommencerais plus à m'éffacer à ce niveau là.... et bien Bravo...! Quelle réussite... j'ai agis à l'identique...!
Transparence, absence... il ne me reste rien. je ne suis plus sûre de rien. Je suis vide, pleine de colere, de haine, de dégout... Alors je cours, j'organise, je voyage au quatre bout du monde, j'occupe ma tête 24h sur 24.... Je ne veux surtout pas me retrouver face à ce vide qui me térrorise.
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# Posté le samedi 06 février 2010 19:44

Modifié le samedi 06 février 2010 19:56

De la douleur à l'esperance

Je n'écris plus parce que le c½ur ne m'en dit plus.
Je n'écris plus les mots qui soulagent, lorsqu'il a plut.
Il y a ces refrains dans ma mémoire, et leurs textes empathiques
Que j'écoute dans le noir, en appuyant sur « repeat ».

Je n'écris plus les joies d'un quotidien
Que je traverserais main dans la main
J'apprends mes conjugaisons, et mes pronoms
Mais les récite sans y mettre de noms.

Il y avait vos présences, je saigne de vos absences
Il y avait des mots d'amour, des rires dans la balance
Je signe les ratures, et les efface sous les blessures.

Comme tout le monde, j'ai blessé
Comme tout le monde j'ai aimé
Comme tout le monde j'ai pleuré
Mais je n'ai jamais oublié.

Je suis coupable de maladresses, coupable d'excès, coupable.
Monsieur le juge, je plaide coupable de tout ce dont on m'accuse
Enfermé moi et que l'on m'abuse.
J'ai voulu aimer, j'ai voulu aider,
Je me suis trompé et j'ai tout raté
Le monde tourne à l'envers,
Et s'il n'est pas stone, il y a du spleen dans l'air.

Je vais bientôt m'envoler, partir pour de nouvelles contrées
Et qui sait si aux pays des couleurs, entre richesse et pauvreté
Je ne trouverai pas une raison d'exister.

Et dans ce désert mélodramatique
Il y a ces êtres aux âmes bucoliques
Ces petits c½urs plus objectifs que lyriques
Essentiels.

Mon c½ur va se fermer,
un peu mieux se proteger
Au nom des frustrés
Je porte l'étendard de la solidarité.


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# Posté le jeudi 04 février 2010 04:56

message envolé

je fais semblant, je ris, je souris... je me mens même, parfois. Mais parfois aussi j'ai besoin de t'appeller, et le vide me revient comme un poignard. Je ne sais pas vivre sans toi... Je ne sais pas... Reviens
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# Posté le dimanche 24 janvier 2010 17:20

songe d'une nuit d'hivers

songe d'une nuit d'hivers
Entre rêve et réalité. Entre deux mondes, du palpable à l'impalpable. Du concret à l'abstrait. Les yeux fermés en plein songe, j'ai cru te voir. De cette fenêtre regardant la rue, de ce salon où on a tant vécu. Tu étais en-bas avec marjo et ton papa dans la voiture. Et toi sur le trottoir d'en face. Je t'ai appellé, était-ce une illusion, une poupée à ton éffigie, ou était-ce vraiment toi. Hésitante, émue, j'ai appellé "steph!!!?" .... silence... "Steph??!!" Et là tes yeux se sont levés, les miens se sont noyés. J'ai dévallé les escaliers pour te retrouver. Je me souviens t'avoir serrer contre moi de tout mon être, de toutes mes larmes. Puis le rêve t'a rendu l'apparence d'une poupée, une de ces premieres grandes poupées en plastique d'il y a 40 ans, que j'ai portée avec ton papa. Puis on ne s'est retrouvée que toutes les deux dans un parc sur un banc, toi sur mes genoux, et guise de poupée, soutenant ta tête inanimée, comme on soutient celle d'un bébé. Puis les larmes t'ont semble-t-il redonné vie, et on est resté là à se contempler, à se serrer dans les bras, comme si cet instant était l'ultime. Comme si tu étais juste revenue, pour qu'on se retrouve avant de se séparer pour cette vie. Je n'ai pas voulu me réveiller, pas voulu te quitter... et pourtant... il l'a fallut. Mais j'ai ton visage, ce lieu, ton regard en moi. J'ai trop mal, je ne me sens pas capable de vivre ton absence.
Ce songe me laisse pensive, était-ce réllement toi, es-tu venu, pour qu'on se retrouve, es-tu revenue pour qu'on se dise aurevoir ? J'ai envie d'y croire. Je sais que tu peux intervenir dans les rêves.. Mais comment savoir si c'était toi, ou si c'était moi ? J'aimerais tellement que tu saches, combien je t'aime même si je n'ai cessé de te le répetter jusqu'à la fin... même si je te l'ai toujours dis. J'ai besoin d'un regard qui dit tout, un dernier, plein d'amour. Besoin que ce rêve soit vrai... Besoin de te serrer contre moi, comme chaque fois. Besoin de ce "nous". Besoin de ce "nous"....
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# Posté le dimanche 24 janvier 2010 16:26

Modifié le dimanche 24 janvier 2010 17:38

De la rose aux épines

Il est des instants musicaux qui parlent, des mélodies, des paroles qui vous renvoient à vos pensées les plus intimes... Chaque mot, chaque note de cette chanson, m'a poignardée...
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# Posté le jeudi 21 janvier 2010 05:44